Blog

HyperSupport/HyperSurface

hyper

 

Exposition HyperSupport/HyperSurface

Inauguration Dimanche 10 janvier à partir de 21h30

Dans la continuité de l’exploration des pratiques artistiques de Second Life, l’exposition HyperSupport HyperSurface rassemble 4 artistes.

Si chaque artiste a une démarche personnelle, nous avons souhaité les mettre en relation sous ce titre afin de les questionner. Titre qui est une référence à la fois  proche et distanciée au terme hyperformalisme, définissant dans Second Life les pratiques artistiques formalistes abstraites, d’une part, et du mouvement artistique français des années 69-70, Supports/Surfaces d’autre part. « L’objet de la peinture, c’est la peinture elle-même et les tableaux exposés ne se rapportent qu’à eux-mêmes. Ils ne font point appel à un « ailleurs » (la personnalité de l’artiste, sa biographie, l’histoire de l’art, par exemple) » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supports/Surfaces)

Si les artistes présentés peuvent se retrouver dans une ou l’autre de ces définitions , c’est aussi le rapport à l’avatar lui même qui est mis en évidence car il définit notre façon d’appréhender ce monde puisque c’est par cette médiation que se fait notre vision et nos déplacements. Il définit également l’échelle de représentation qu’il impose par défaut.

Sledge Roffo crée des sculptures abstraites et géométriques, la plupart sont de très petites dimensions. Puis il zoome à l”intérieur par des mouvements de caméra. Il photographie ce qu’il pense être les “points de vue les plus forts”. Il nomme son processus Primagery. L’exposition montre ses sculptures accompagnées des photographies. Si le spectateur souhaite les détailler, il doit à son tour utiliser des techniques d’approche de caméra.

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/130/173/25

Changement d’échelle, le Dôme de l’architecte  Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa englobe les 2 sims qu’ocupe AIRE et l’Ecole d’Architecture de Marseille. Ce Dôme fait référence à celui de l’architecte américain Richard Buckminster Fuller mais ses dimensions sont gigantesques et nous impose également de jouer avec les outils de caméra ou de faire voler son avatar suffisamment haut pour atteindre son sommet.

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/126/146/51

Déplacement encore dans les MuralSurfaces Santi Amat a créée des variations de textures géométriques obtenues par des processus mathématiques, comme la suite de Fibonacci. Son installation  Fences et Nofences joue avec l’espace de la galerie pour perdre le spectateur dans ses espace vibratoires.

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/131/133/38

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini utilise des prims texturées pour réaliser des “dépôts”  sur des  sims, sans avoir préalablement l’autorisation des propriétaires, terrains trouvés au hasard de ses déplacements.  Ses photos  retracent les perturbations visuelles et de sens de ces prims allant à la rencontre des avatars.

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/161/80/22

 

HyperSupport/HyperSurface Exhibition

Inauguration on Sunday 10 january from 12:30 pm slt

In the continuity of the exploration of Second Life artistic practises, the HyperSupport/HyperSurface exhibition gathers 4 artists.

Although each artist uses personal processes, we wished to put them into relation under this title in order to question them. This title holds a both close and distant reference to the term hyperformalism, defining in Second Life the abstract formalist artistic practises on the one hand, and Supports/Surfaces, the 1969-1970 French artistic movement, on the other. “The object of painting is painting itself, and the paintings on display refer only to themselves. They do not appeal to an ‘elsewhere’ – the artist’s personality, his/her biography, art history, for instance.” (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supports/Surfaces)

If the artists on display can find themselves in one of another of these definitions, it is as well the very relationship with the avatar that is highlighted because it defines our way to apprehend this world, since we have our vision and moves through that mediation. This relationship also defines the default representation scale it imposes.

Sledge Roffo creates abstract, geometrical sculptures, most of which are of very small dimensions. Then he zooms inside them with camera movements. He takes pictures of what he thinks are “the strongest viewpoints”. He calls his process Primagery. The exhibition shows his sculptures together with his photographs. If the viewer wishes to detail them, he/she must also use cinema approach techniques.

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/130/173/25

As a change of scale, the Dome by architect Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa emcompasses both sims occupied by AIRE and Marseilles School of Architecture. This dome refers to the one by American architect Richard Buckminster Fuller, but its dimensions are gigantic, thus forcing one to play with camera tools or fly one’s avatar high enough to reach its summit.

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/126/146/51

Let’s proceed even further into the MuralSurfaces. Santi Amat created variations of geometrical textures through mathematical processes such as Fibonacci’s series. His* installation Fences et Nofences plays with the gallery space to make the viewer get lost in its vibratory spaces.

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/131/133/38

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini uses textured prims to apply ‘deposits’ on sims without the owners’ prior authorisation, the sims being plots of land he finds during his random wanderings. His photos recount the disturbances provoked by the vision and meaning of these prims when avatars come across them.

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/161/80/22

10 décembre à partir de 21h30

Dans la continuité de l’exploration des pratiques artistiques de Second Life, l’exposition HyperSupport HyperSurface rassemble 4 artistes.

Si chaque artiste a une démarche personnelle, nous avons souhaité les mettre en relation sous ce titre afin de les questionner. Titre qui est une référence à la fois  proche et distanciée au terme hyperformalisme, définissant dans Second Life les pratiques artistiques formalistes abstraites, d’une part, et du mouvement artistique français des années 69-70, Supports/Surfaces d’autre part. « L’objet de la peinture, c’est la peinture elle-même et les tableaux exposés ne se rapportent qu’à eux-mêmes. Ils ne font point appel à un « ailleurs » (la personnalité de l’artiste, sa biographie, l’histoire de l’art, par exemple) » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supports/Surfaces)

Si les artistes présentés peuvent se retrouver dans l’une ou l’autre de ces définitions , c’est aussi le rapport à l’avatar lui-même qui est mis en évidence car il définit notre façon d’appréhender ce monde puisque c’est par cette médiation que se fait notre vision et nos déplacements. Il définit également l’échelle de représentation qu’il impose par défaut..

Sledge Roffo crée des sculptures abstraites et géométriques, la plupart sont de très petites dimensions. Puis il zoome à l’intérieur par des mouvements de caméra. Il photographie ce qu’il pense être les “points de vue les plus forts”. Il nomme son processus Primagery. L’exposition montre ses sculptures accompagnées des photographies. Si le spectateur souhaite les détailler, il doit à son tour utiliser des techniques d’approche de caméra.

Changement d’échelle, le Dôme de l’architecte  Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa englobe les 2 sims qu’occupe AIRE et l’Ecole d’Architecture de Marseille. Ce dôme fait référence à celui de l’architecte américain Richard Buckminster Fuller mais ses dimensions sont gigantesques et nous impose également de jouer avec les outils de caméra ou bien de faire voler son avatar suffisamment haut pour atteindre son sommet.

Déplacement encore dans les MuralSurfacesSanti Amat a créé des variations de textures géométriques obtenues par des processus mathématiques, comme la suite de Fibonacci. Son installation  Fences et Nofences joue avec l’espace de la galerie pour perdre le spectateur dans ses espaces vibratoires.

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini utilise des prims texturées pour réaliser des “dépôts”  sur des  sims, sans avoir préalablement l’autorisation des propriétaires, terrains trouvés au hasard de ses déplacements. [Ses photos  retracent les perturbations visuelles et de sens de ces prims allant à la rencontre des avatars.]

Je suggère : Ses photos retracent les perturbations provoquées par la vue et le sens de ces prims lorsque les avatars les rencontrent.

———————————————————————————————————————————–

HyperSupport HyperSurface Exhibition

Inauguration on Sunday 10 December from 9:30 PM

In the continuity of the exploration of Second Life artistic practises, the HyperSupport HyperSurface exhibition gathers 4 artists.

Although each artist uses personal processes, we wished to put them into relation under this title in order to question them. This title holds a both close and distant reference to the term hyperformalism, defining in Second Life the abstract formalist artistic practises on the one hand, and Supports/Surfaces, the 1969-1970 French artistic movement, on the other. “The object of painting is painting itself, and the paintings on display refer only to themselves. They do not appeal to an ‘elsewhere’ – the artist’s personality, his/her biography, art history, for instance.” (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supports/Surfaces)

If the artists on display can find themselves in one of another of these definitions, it is as well the very relationship with the avatar that is highlighted because it defines our way to apprehend this world, since we have our vision and moves through that mediation. This relationship also defines the default representation scale it imposes.

Sledge Roffo creates abstract, geometrical sculptures, most of which are of very small dimensions. Then he zooms inside them with camera movements. He takes pictures of what he thinks are “the strongest viewpoints”. He calls his process Primagery. The exhibition shows his sculptures together with his photographs. If the viewer wishes to detail them, he/she must also use cinema approach techniques.

As a change of scale, the Dome by architect Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa emcompasses both sims occupied by AIRE and Marseilles School of Architecture. This dome refers to the one by American architect Richard Buckminster Fuller, but its dimensions are gigantic, thus forcing one to play with camera tools or fly one’s avatar high enough to reach its summit.

Let’s proceed even further into the MuralSurfaces. Santi Amat created variations of geometrical textures through mathematical processes such as Fibonacci’s series. His* installation Fences et Nofences plays with the gallery space to make the viewer get lost in its vibratory spaces.

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini uses textured prims to apply ‘deposits’ on sims without the owners’ prior authorisation, the sims being plots of land he finds during his random wanderings. His photos recount the disturbances provoked by the vision and meaning of these prims when avatars come across them.

English translation by Ed Hinterland

Share :
  • Facebook
  • Twitter
  • del.icio.us
  • Digg
  • email

Leave a Reply