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SynchroniCity

December 8, 2010


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Présentation du projet le 20 mai 2011 dans l’espace réel de AIRE http://aire-ville-spatiale.org/premierscontacts
Moulins lors des ” Journées Européennes du Patrimoine” les 17 et 18 septembre 2011 à Moulins (France).
Festival Désert numérique à Saint-Nazaire-le-Désert, dans la Drôme, France, qui a lieu du 27 juin au 3 juillet 2011


Soyez co-créateur de Synchronicity, devenez acteur et producteur de sens !

Créez votre personnage et participez à des performances et créations interactives qui se dérouleront sur de nombreux supports : environnements virtuels 3D, réseaux sociaux, téléphone portable… Pendant l’année 2011, des séquences vidéos seront réalisées lors de chaque événement et Synchronicity aura pour finalité un film long métrage qui retracera toute l’histoire que vous aurez créée.

Synchronicity est un projet transdiciplinaire proposé par Marc Blieux.

SynchroniCity_announcement Vidéoformes festival

Le film et la création virtuelle 3D seront exposés lors du festival Vidéoformes 2012.

AIRE Ville Spatiale a été lancé le 18 septembre 2009. La Ville s’est construite par ajouts successifs, au hasard des rencontres réalisées sur la plateforme Second Life. Les nombreuses expositions, concerts, débats, créations ponctuelles ou plus permanentes, ont permis d’en construire les fondations, la première couche d’un territoire virtuel subjectif.

Mais AIRE Ville Spatiale a été pensé dès le départ comme un laboratoire d’expériences : un autre modèle économique et social est-il possible ? Nous pouvons à présent passer à cette deuxième phase du projet,  c’est ce que nous proposons aux artistes et à tous ceux qui souhaitent y participer.

Cette deuxième phase s’appelle SynchroniCity. Sa durée est fixée à une année.

Elle fait plus particulièrement suite à l’exposition l’Axe de Schrödinger de mars 2010 sur la Ville Spatiale. Cette exposition s’appuyait sur différentes créations architecturales de la ville et a rassemblé 10 artistes internationaux :

« Cet ensemble architectural et artistique est comme une mécanique, dont la tour gigantesque striée de noir qui s’encastre au sol dans la Ville, serait l’axe central. Le dôme géodésique, se déplace lentement autour de cet axe et le musée de Chris Marker en est une planète ou un satellite. Tour, Echelle, Jetée ? Celle qui nous emmène dans l’esprit d’un homme, qui, suite à une catastrophe nucléaire, est chargé de revenir dans le passé par le souvenir d’une image d’enfance. Une histoire de chat aussi. Celui de Schrödinger*. Une expérience de pensée encore. Un chat, qui serait à la fois mort et vivant si la boite dans laquelle il se trouve n’est pas ouverte. Paradoxale physique quantique qui nous dit que la réalité perçue à notre échelle n’est en fait que de l’énergie concentrée au niveau de l’infiniment petit. Un axe, comme une boite de Schrödinger, un passage vers d’autres espaces temps, d’autres niveaux de conscience et d’énergie. »

SynchroniCity ouvrira donc à ces autres niveaux.

Pour y accéder :

- Nous proposons aux participants un mode de création collaboratif.  Il ne s’agira pas d’une exposition collective dans le sens où elle regrouperait des œuvres personnelles présentées les unes à côté des autres mais bien la construction d’une œuvre unique où chacun apportera une « brique ». Un artiste pourra proposer un projet, une création, mais en posant cette création il acceptera , si l’oeuvre est destinée à être permanente, à ce que d’autres artistes interviennent sur celle-ci, ajoute un élément, la modifie, en fonction des droits que l’artiste original aura donné, dans un processus d’exponentialisation… Il n’y aura pas d’œuvre isolée afin d’aller au delà des espaces habituels de représentation, comme l’a écrit Brian O‘Doherty, Inside the white cube « l’œuvre est isolée de tout ce qui pourrait nuire à son auto évaluation. Cela donne à cet espace une présence qui est le propre des espaces où les conventions sont préservées par la répétition d‘un système de valeurs clos ». Cependant chaque créateur sera bien identifié ainsi que chaque contributeur successif

- Un mode de représentation multi-supports et transréseaux

Cette oeuvre ne sera pas figée dans une représentation limitée à un espace / temps. Elle sera évolutive en fonction des rencontres et des participations.

Toutes les personnes qui seront « en contact » du projet y seront intégrés. C’est-à-dire non seulement les artistes participants mais également, par exemple, les responsables des structures qui présenteront ou aideront la réalisation du projet. De la même façon les lieux traversés, modifieront formellement le projet qui rendra compte de ces « flux de subjectivité ».

La Ville Spatiale avec ses plateaux formant un système de grilles viendra se superposer, par moment, à l’espace réel.

Elle existera simultanément sur différents supports : environnements virtuels 3D, téléphones portables, réalité augmentée, etc.

Des courts métrages seront réalisés au fur et à mesure de l’avancement du projet. Ils pourront exister et être montré séparément, mais leur finalité sera d’être assemblés pour créer un long métrage.

Chaque artiste ou participant pourra lui aussi organiser un évènement autour du projet.

Ce texte est le synopsis du projet. Il sera enrichi prochainement.




Les premiers projets proposés comme brique de départ :

(Installations dans Second Life)

- L’accélérateur de flux de subjectivité : http://aire-ville-spatiale.org/accelerator

Le Nuage : http://www.flickr.com/photos/39000262@N05/5491944552/

- Uranometria : http://aire-ville-spatiale.org/Uranometria

- The aviary : http://aire-ville-spatiale.org/theaviary


Synchronicity open Sounds (remplace le projet Synchronicity sound stalker) : Utilisation de sons et compositions issues des plates-formes creative commons. (prochainement).


Les premiers artistes participants :

Marc Blieux aka Marc Moana

Elif Ayiter aka Alpha Auer

Dekka Raymaker

Sabanci University, Istanbul, Turkey

Oberon Onmura

Maya Paris

Typote Beck

Simotron Aquila (en cours)

M3PH composition sonore (en cours)





ENGLISH

Une première présentation de SynchroniCity aura lieu le 20 mai 2011 dans l’espace réel de AIRE http://aire-ville-spatiale.org/premierscontacts

SynchroniCity will be presented during the “European Heritage Days” the September Journées Européennes du Patrimoine 17th and 18th in Moulins (France) ”.

SynchroniCity will be presented during the festival of digital art Desert Numerique of Saint-Nazaire-le-Désert, Drome, in France, from Monday 27th of June to Sunday 3rd of July.

AIRE Ville Spatiale opened on the 18th of september, 2009. This city built itself by successive additions, at random meetings realized on Second Life plateform. The numerous exhibitions, concerts, debates, punctual or more permanent creations, allowed to build the city’s foundations, the first layer of a subjective virtual territory. But AIRE Ville Spatiale was thought from the beginning as a laboratory of experiments: is another economic and social model possible? We can pass at the moment in the second phase of the project : it is what we propose to the artists and to all those who wish to participate in it.

This second phase is called SynchroniCity. Its duration is fixed in one year.

It more particularly follows the exhibition “the Axis of Schrödinger” of March, 2010 on “Ville Spatiale”. This exhibition leaned on various architectural creations of the city and collected 10 international artists:

” This architectural and artistic ensemble is like a mechanics, which gigantic tower streaked with black fits into the city’s ground, would be the central axis. The geodesic dome, moves slowly around this axis and Chris Marker’s museum is a planet or a satellite. Tower, Scale, Pier? The one who takes us inside the mind of a man, who, further to a nuclear disaster, is in charge of returning in past by the memory of a childhood image. A story of a cat also. Schrödinger’s cat*. An experiment of thought still. A cat, which would have die and also stay alive, if the limps in which it is is not opened. Paradoxical quantum physics which says us that the reality perceived in our ladder is in fact only the energy concentrated at the infinitesimal level. An axis, like Schrödinger limp, a passage towards other spaces time, toward other levels of consciousness and energy. “

SynchroniCity will open to these other levels.

To reach it:

- We propose to the participants a collaborative mode of creation. It will not be a collective exhibition in sense that it would include personal works presented next to the others, but indeed the construction of a unique work where each will bring a “brick”. An artist can propose a project, a creation, but with this creation he will accept, if the work is intended to be permanent, that the other artists can intervene on his creation, adds an element, modifie it, according to the rights that the original artist will have given, in a process of exponentialisation… There will be no  isolated work in order to go beyond the usual spaces of representation, as wrote it Brian O’ Doherty, in Inside the white: “work is isolated by all that could damage its self-assessment. It gives to this space a presence which is the own of the spaces where the conventions are protected by the repetition of a closed value system “. However every creator will be identified as well as every successive contributors.

- A mode of representation multimedia and trans-network

This work will not be congealed in a representation limited to a space-time. It will develop according to the meetings and the participations.

All the persons who will be ” in contact ” of the project will be integrated. That is not only the participating artists but also, for example, the persons in charge of the structures who will present or will help in the realization of the project. In the same way the crossed places, will modify formally the project, which will report these “flows of subjectivity”.

The Spatial City with its trays forming a system of railings will come to overlap, by moment, in the real space.

It will exist simultaneously on various supports: 3D virtual environments, mobile phones, increased reality, etc.

Short films will be realized according to the project progress. They can exist and be shown separately, but their end will be to be assembled in order to create a feature film.

Every artist or participant can organize an event around the project or present SynchroniCity in a festival.

This text is a the first step of the project. It will be completed soon.

Firts starting projects :

(In Second Life)

- The accelerator of subjectivity flows: : : http://aire-ville-spatiale.org/accelerator

The Cloud : http://www.flickr.com/photos/39000262@N05/5491944552/


Synchronicity open Sounds (replace the project Synchronicity sound stalker) : Use of sounds and compositions stemming from creative commons website. (soon)..


First participating artists :

Marc Blieux aka Marc Moana

Elif Ayiter aka Alpha Auer

Dekka Raymaker

Sabanci University, Istanbul, Turkey

Oberon Onmura

Maya Paris

Typote Beck

Simotron Aquila (in progress)

First dates :

A first presentation of SynchroniCity will take place on May 20th in the real space of AIRE association. http://aire-ville-spatiale.org/AIRE-real-space



Uranometria Avatars at SynchroniCity in SL de Elif Ayiter/Alpha Auer

Dans la Zone

July 31, 2010

James Warren-Smith aka Pegasus Kohime

DANS LA ZONE / James Warren-Smith aka Pegasus Kohime

opening august 4th / 1pm sl

Inauguration 4 aout 2010 – 22 h

Exhibition : august 4th > september 4th 2010
Exposition du 4 aout au 4 septembre 2010

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/142/204/25

(En français en dessous)

Dans la Zone_AIRE Ville Spatiale



“Freedom from the desire for an answer is essential to the understanding of a problem.”
Jiddu Krishnamurti

André Breton stated that helping patients from World War I analyse their dreams “constituted, almost all the groundwork of Surrealism…interpretation, yes, always, but above all liberation from constraints – logic, morality and the rest – with the aim of recovering their original powers of spirit.”

Modernist narratives develop fictions where story and plot time are fractured, where story reflects on its telling, where cause and effect are implicit, and where social identity is unstable and fragmented. At the same time these narratives are motivated by a sense of order that appears not in the causal logic of transparent beginnings, middles, and ends, but in poetic metaphors, in symbolic registers, in formal designs. Its commitment is thus both to a greater verisimilitude and to an expressive aesthetic that conceives the work as, like W.B. Yeats, some artifice of eternity or like Wallace Stevens, a supreme fiction that has within it an expressive truth about the human condition.

Making and/or experiencing art, for James, involves reacting imaginatively and idiosyncratically to symbols and implied metaphors. Moving from general experience to the creation of a particular work that expresses and distils his individual responses to everyday life.

Opening "Dans la Zone"

“La liberté de la volonté d’une réponse est essentielle à la compréhension d’un problème.”
Jiddu Krishnamurti

André Breton a déclaré qu’aider les patients de la Première Guerre mondiale à analyser leurs rêves “constitue presque toute la base du surréalisme…interprétation, oui, toujours, mais surtout la libération des contraintes – la logique, la morale et le reste – dans le but de recouvrer leurs pouvoirs spirituels d’origine”
Les récits de modernistes développent des fictions où l’histoire et le temps de complot sont fracturés, où l’histoire reflète sur son récit, où la cause et l’effet sont implicites et où l’identité sociale est instable et fragmentée. En même temps ces récits sont motivés par un sens de l’ordre qui n’apparaît pas dans la  logique de commencements transparents, milieux, et fins, mais dans des métaphores poétiques, dans des registres symboliques, dans des conceptions formelles.
Son engagement est donc à la fois, autant une plus grande vraisemblance qu’un expressif esthétique qui conçoit le travail, comme W.B. Yeats, un certain artifice d’éternité ou comme Wallace Stevens, une fiction suprême qui  a, en elle même, une vérité expressive de la condition humaine.

Faire et/ou expérimenter l’art, pour James, consiste à faire réagir imagination et idiosyncratique à des symboles et des métaphores implicites. Se déplacer, de l’expérience générale, à la création d’une œuvre particulière qui exprime et distille ses réponses individuelles à la vie quotidienne.

Dans la Zone_AIRE Ville Spatiale

Susa Bubble

June 23, 2010


Susa Bubble is a installation by Saskia Boddeke aka Rose Borchovski
Presentation on AIRE Ville Spatiale, slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/88/190/1656




Saskia Boddeke aka Rose Borchovski


No-Traffic Webcam_ Marco Cadioli aka Marco Manray

June 15, 2010


No-Traffic Webcam_ Marco Cadioli aka Marco Manray


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Vernissage le 18 juin à 21h30

Exposition du 18 juin au 18 juillet 2010

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/131/172/25


No-Traffic Webcam
A series of photographs shooted through webcams found online.
Traffic webcam that are placed somewhere with the purpose of monitoring the traffic, but there is no one. No-traffic webcam.


Colour Field Webcam
Every few minutes, the system analyses images coming from selected webcams and convert them into pure colours. The more frequents colours are randomly disposed on a grid to obtain a real time “color field painting”, a dynamic artwork that varies depending on time and atmospheric condition, seasons and day light.
(Thanks to Paolo Savoldi for the provided scripting)

Marco Cadioli (aka Marco Manray) -  2010

website : http://www.marcomanray.com/

No-Traffic Webcam_ Marco Cadioli aka Marco Manray


J’ai rencontré pour la première fois le travail de Marco Cadioli aka Marco Manray par hasard alors que je visitais l’exposition de Comet Morigi dans la galerie Overfoto de Second Life en 2008. Me promenant dans les espaces autour de la galerie je suis entré dans un atelier où était disposé des photographies prises dans l’univers virtuel Hipihi, la copie chinoise de Second Life. J’avais moi même exploré Hipihi à ce moment là, ou plutôt erré car le métaverse était peu construit et fréquenté, ajouté à des problèmes de compatibilité de mon ordinateur qui me faisaient apparaître les avatars comme des silhouettes noires sans têtes. Marco Manray en a fait de belles estampes rappelant les carnets des premiers voyageurs, ceux qui parcouraient le monde bien avant l’ère du numérique. Mais ce qui m’est resté de cette première rencontre c’est cette étrange impression, de regarder un univers virtuel à travers le prisme d’un autre, étant moi même derrière un écran. L’impression d’être happé par le vide, un vertige provoqué non pas par une absence de sens mais par une multiplicité d’interprétations qui peuvent être contraires.

Car ce qui fait la force et cette capacité de captation de son travail, c’est la beauté de ses images dont on ne sait plus si elle vient renforcer une fascination ou une critique de ces univers en pixels, de ces avatars courant vers nulle part, de ces paysages ou ces rues désertées (1).

Marco Manray a proposé, pour No-Traffic Webcam, un nouvel axe dans son travail, une observation du réel depuis l’internet. Des images issues des caméras de surveillance de routes à travers le monde.

Une nouvelle fois, je ressens ce vertige du vide que Marco pousse jusqu’à l’abstraction avec ses Colour Field Webcam, en référence au mouvement pictural des années 50/60  aux États-Unis et au Canada, dont Mark Rothko et Barnett Newman en sont des représentants.

Mais au delà d’une réflexion sur les bienfaits ou les méfaits de notre société technologique, n’est-ce pas plutôt une recherche plus spirituel que mêne Marco Manray comme nous le suggère le titre d’une de ces précédentes expositions empruntées à Leibniz, ? « Pourquoi y a-t-il quelque chose, plutôt que rien ? » Nos outils numériques arriveront ils à répondre cette question?

Cette exposition a été possible grâce à Zazu Susa, photographe dans Second Life et résidente dans AIRE Ville Spatiale. C’est elle qui m’a proposé d’inviter Marco Manray. J’en suis doublement enthousiaste. La Ville est un projet que chacun peut construire et faire vivre.

C’est donc « par hasard » que cette exposition a lieu à ce moment là. Elle s’inscrit parfaitement dans la continuité du sens et de réflexion global de ce projet qui continuera avec la prochaine exposition collective intitulée Synchronicity.

Marc Blieux aka Marc Moana


Marco Cadioli aka Marco Manray_No-Traffic Webcam


Marco Manray est un avatar, un avi pour les utilisateurs de sl, Second Life aka Marco Cardioli dans rl, le réel. Un des rares artistes qui nous offre un travail artistique pertinent sur les mondes virtuels ; mais au-delà, sur la toile, le monde de pixel qui s’impose à nous et se lie à nos vies.

No traffic est une œuvre en miroir, comme le dessinateur qui regarde le reflet de son dessin pour voir la justesse du trait. Le départ est la profusion de ces caméras de surveillance. Pas celles qui nous inquiète au quotidien, « big brother is watching us » !  Celles qui filment ces lieux de par le monde, celles que je peux charger sur mon pc et consulter comme des fenêtres sur des lieux que je ne connais pas. Des non lieux, ici, vues d’un autre non lieu, une simulation 3D : Second Life.

Ces images, Marco les a assujetties à des tableaux en mouvement, dans l’esprit de l’école américaine de peinture « color fields ». Les couleurs changeantes viennent d’images en direct, de vidéo surveillance. Il les détourne pour en retenir le champs chromatique ou poétique. Du vide, il nous donne un plein, sans dogmes, un questionnement ouvert.

Le travail de Marco Manray / Cardioli ne se reconnaît pas au résultat pictural, mais au regard réel qui questionne le virtuel.
Il nous a emmené sur le second life chinois avec un reportage photo sur cet autre double, ce monde autre vu par un œil occidental.
Il a décliné avec des accumulations de clones de l’avatar de bases de Second Life, une recherche sur l’identité. Il a photographié des paysages infinis et lunaires de Second Life… Berlin d’un double virtuel 3D à un autre Goggle…
Sa démarche est une mise en question de notre réalité augmentée, diminuée ?

Je porte à mes lèvres cette tasse de thé, respire le parfum, sent la chaleur avec mes doigts et ma peau, puis humecte et bois ce doux liquide qui m’hydrate. C’est réel !
Pour combien de temps ?

ZaZu Susa, avatar sur Second Life.


Exhibition No-Traffic Webcam_ Marco Cadioli aka Marco Manray

ENGLISH


Opening june 18th 2010 - 12h30 pm slt

Exibition  june 18th > july 18th 2010

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/131/172/25

No-Traffic Webcam
A series of photographs shooted through webcams found online.
Traffic webcam that are placed somewhere with the purpose of monitoring the traffic, but there is no one. No-traffic webcam.

Colour Field Webcam
Every few minutes, the system analyses images coming from selected webcams and convert them into pure colours. The more frequents colours are randomly disposed on a grid to obtain a real time “color field painting”, a dynamic artwork that varies depending on time and atmospheric condition, seasons and day light.
(Thanks to Paolo Savoldi for the provided scripting)

Marco Cadioli (aka Marco Manray) -  2010

website : http://www.marcomanray.com/

Exhibition No-Traffic Webcam_ Marco Cadioli aka Marco Manray

I met for the first time the work of Marco Cadioli aka Marco Manray accidentally, while I was visiting the exhibition of Comet Morigi in second Life’s gallery “Overfoto” in 2008. Walking in spaces around the gallery, I entered a workshop where were photos taken in the virtual universe Hipihi, wich is the Chinese copy of  Second Life. At this time, I all ready had investigated Hipihi, or roamed I should say, because the métaverse wasn’t really built and frequented, added to problems of compatibility of my computer which made the avatars look like black silhouettes without heads. Marco Manray made beautiful prints of it, reminding the notebooks of the first travelers, those who went through the world, a long time before the age of digital technology. But what stayed of this first meeting for me, is this strange impression, to look at a virtual universe through the prism of another one, being myself behind a screen .The impression to be caught by the emptiness, a dizziness provoked not by a lack of senses but by a multiplicity of interpretations which can be opposite.

Because what makes the strength and this uptake capacity of his work, is the beauty of its images, which we do not know any more, if it comes to strengthen a fascination or a criticism of these universes in pixels, of these avatars running nowhere, of these landscapes, or these deserted streets.

Marco Manray proposed, for No-Traffic Webcam, a new axis in his work, an observation of the reality from Internet. Images coming from security cameras of roads all around the world.Again, I feel this dizziness of the space which Marco pushes until the abstraction with his “Color Field Webcam”, in reference to the pictorial movement in the 50s and 60s, in the United States and in Canada, of which Mark Rothko and Barnett Newman are some representatives.

 

But beyond a reflection on the benefits or harms of our technological society, isn’t it rather, a more spiritual research that Marco Manray is doing, as it is suggested by the title of one of these previous exhibitions, borrowed from Leibniz ? ” Why is there something, rather than anything ? ” Will our numeric tools, be able to answer this question ?

 

This exhibition was possible due to Zazu Susa, photographer in Second Life and resident in “Aire Ville Spatiale”. She is the one who suggested me to invit Marco Manray. I am even more enthusiastic. The City is a project that everyone build and make live.

It is thus “accidentally” that this exhibition is happening at this moment. It joins perfectly in the continuity of the global sense, and the reflection of this project, which will continue with the next collective exhibition entitled “Synchronicity”.

Marc Blieux aka Marc Moana

Exhibition No-Traffic Webcam_ Marco Cadioli aka Marco Manray

 

 

*

 

 

Marco Manray is an avatar, an avi on sl for Second Life user; aka Marco Cardioli in rl, real life.

One of those artist who give us relevant artwork on virtual worlds; but more, about the web, pixels world which lay down to us and transform our daily life.

No traffic is a showpiece in mirror, as a draughtsman who looks at his drawing in reflection so as to test the accuracy of the feature.

The aplenty of surveillance camera is the beginning.
Not those who scare us every day, “big brother is watching us“!
Those who are monitoring places worldwide, those that I can load on my pc and watch as window on unknown places.
It’s non place, view here from another non place, simulation 3D: Second Life.

Marco linked those images to different pictures in movement, in the vein of the American school painting called “color fields”. The changing colors are coming from live images resulting from surveillance camera. He twists those images so as to retain only the chromatic scale, the poetic of colors. From the emptiness toward the broad. No dogma, but open questions.

We never recognise the artwork of Marco Manray / Cardioli at the pictural result, but at the real look that ask question on virtuality.
He took us with a photo coverage on the Chinese second life, this other double of life, this exotic world in the west point of view of this third and strange dual world.
He as declined with accumulations of clones from basic male avatar of Second Life, a research on identity.
He as taken pictures of Second life landscape, lunar and endlessly… Berlin, from a virtual 3D copy to an other one: Goggle…
His approach brings into question our reality, advance or reduce?

I bring a cup of tea to my mouth, smell the aroma. With my fingers and my skin, I feel the warmth. I Damp my lips and drink this sweet liquid that moisturize me. It’s real!
For along?

ZaZu Susa, avatar on Second Life

 

Exhibition No-Traffic Webcam_ Marco Cadioli aka Marco Manray

Reflexive Field

March 4, 2010


Reflexive field est une installation de Werner van dermeersch aka Werner Kurosawa
slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/106/149/851







Gazira Babeli

March 4, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

Gazira Babeli, artiste performeuse, créatrice d’installation, réalisera une performance surprise dans la cadre de l’exposition.

site de Gazira Babeli :http://www.gazirababeli.com/

Tree Dance in Second Life

March 4, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

Vidéo et installation Fabiana de Barros aka Millagrosa Vella

Tree Dance AIRE Ville Spatiale

«Tree Dance in Second Life est une vidéo basée sur le mythique film “Tree Dance” de l’artiste américain Gordon Matta-Clark datant de 1971.
Second Life est un espace où nous déposons des images de notre vie réelle, les plus importantes, celles qu’il nous faut sauver. C’est une île isolée où nous emmenons les images dont nous avons besoin pour survivre.
Quand nous avons eu le projet de recréer “Tree Dance” sur Second Life, mon intuition était de sauver non seulement les images mais aussi de les actes et les sentiments liés à la question du partage, de construction collective et de solidarité humaine,tout ce qui contribue à développer une personnalité originale. C’est là que je situe le coeur du film de Matta-Clark, ce que se raréfie sur notre planète et que je veux emmener sur mon île.
Tous les résidents et participants de mon île du Fiteiro Cultural sur Second Life ont collaboré à notre film au travers de leurs avatars.»
“Tree Dance in Second Life” a été co-réalisé avec Rogerio Mainardi, membre actif du Fiteiro Cultural sur Second Life. Le cinéaste suisse Michel Favre a réalisé  l’image le découpage et le montage du film.


The Tower

March 4, 2010

Essais de différentes torsion de la tour


Twisted Tetrahedron Tower est une création de Werner van dermeersch aka Werner Kurosawa
slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/128/128/21


Base de la Tour au niveau de l’espace d’accueil avec une maquette


La Tour au niveau de la Ville Spatiale. Cliquez sur la tour pour faire apparaître/disparaître les étages


It’s Heaven

March 4, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

It’s Heaven de James Warren-Smith aka Pegasus Kohime

“La créativité individuelle devrait rendre la vie quotidienne plus émotionnellement acceptable.”

La base du travail de James Warren-Smith sont ses rêves, qu’il reconfigure en fonction du contexte d’une série particulière, actuellement en développement. Il y a toujours une structure narrative informelle à chaque série,  construction qui se fonde sur son imagerie onirique afin de transmettre une impression de sa vie introspective juxtaposées avec des  images de la société occidentale contemporaine. Le désir de  James Warren-Smith est de créer des œuvres d’une force singulière qui interpellent. Par conséquent, la récolte et la transformation créatrice attentive de ses rêves. L’inconscient est un maître pouvant engendrer encore des images insolites et des récits fascinants, malgré la tension qui sous-tendent souvent l’expérience faîte pendant son sommeil. Avec l’expérience, il est possible de diriger l’esprit inconscient, de s’appuyer sur une idée créatrice afin d’améliorer ou de résoudre un problème. Et c’est ce que l’artiste fera communément. Toutefois, cela ne signifie pas James sous-évalue l’imagination, qui transforme la matière première venue de son inconscient en création artistique.

It’s Heaven AIRE Ville Spatiale


‘Individual creativity should make everyday life more emotionally acceptable.’
http://en.wikipedia.org/wiki/Modernism#Late_Modernism

The basis of James’ work are his dreams, which he reconfigures to suit the context of any particular series he is currently at work on. There is always an informal narrative structure to each series James constructs that draws on his dream imagery to convey an  impression of his introspective life juxtaposed with contemporary Western society.  It is James’ desire to create works of singular force and appeal. Hence, the attentive harvesting and creative processing of his dreams. The unconscious is a master of engendering unusual yet intriguing imagery and narratives, despite the underlying tension often experienced while asleep. With experience it is possible to direct the unconscious mind to build upon a design idea in order to enhance or resolve an issue. And this is what the artist commonly will do. However, this does not mean James undervalues the imagination, which transforms the raw materials of the unconscious into a finished artwork.

E.D.G.E.

March 2, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

Installation by Santi Amat

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/148/148/1074

(french)

Cette installation présente une coupe synchrone dans le processus d’évolution personnelle et collective.
C’est une situation, un espace, où l’on peux faire une pause et experimenter avec la perception et la pensée.
Un peu de présent maintenant …
Dans la plate-forme un vortex apparaît: regarder vers le bas donne la sensation de l’abîme. Regarder vers le haut, permet un itinéraire vèrs la lumière.
L’harmonie est le fait fondamental qui nous permet de vivre et de comprendre l’univers.
Dans le Mur Néon, le cycle de la couleur varie de manière aléatoire.
Chaque rythme s’adapte au cycle de couleurs dans les unités horizontales. Les unités verticales interagissent avec la structure de la tour où nous étions.
De l’autre côté “I CHING” des lumières, nous permet au travers du Livre des Changements, de nous interroger sur l’avenir et le présent. (Suivez les étapes en cliquant sur le livre …)
Les 3 sièges donnent des points de vue fondamentaux dans l’installation.
Plus loin, une autre série de pseudo-neons, contient des images photographiques du passé, de réel …
Toutes les images représentent un moment qui s’est déjà produit …
Plus loin, on peux se promener sur le vide et arriver jusqu’à une petite forêt de lumières. Marcher au travers, s’assoire sur les boules tournantes, et simplement regarder les lumières, les couleurs et les formes élémentaires vous emplirent et s’emparer de vous.
L’harmonie et la lumière.
Vous remplissez votre temps avec ces expériences.
Harmonie, musique, lumière, pensée. Sensations et sentiments dans la manière dont ils évoluent.

E.D.G.E. _AIRE Ville Spatiale

(english)

This installation presents a synchronous cut in the process of personal and collective changing.
It is a situation, a space where to pause and to experience with the perception and the thought.
A little while of STRICT PRESENT…
In the platform a vortex appears: downwards watching… the sensation of the abyss. Watching upwards, an itinerary to the light.

HARMONY is the fundamental fact that it allows us to live and to understand the universe.

In the NEON WALL the cycle of colors varies randomly.
Any rythm adapts to the cycle of colors in horizontal units. The vertical units interact with the structure of the tower in which we were.

To the other side I CHING of lights, allows us through Book of the Changes, to interrogate to the future and the present. (Follow the steps by clickin on the book …)
The 3 seats give 3 fundamental points of view us in the installation.
Further on, another series of pseudoneons, contains photographic images of the past, of RL…
All image represents a moment that it has happened already…

Further on, we can walk on the emptiness and arrive at a small forest of lights. Walk by him, sit at the turning balls and simply watches and leaves lights, colors and elementary forms fill to you.
Harmony and light.
You are filling your time with those experiences.

Harmony, music, light, thought. Sensations and feelings in the way and its changes.

E.D.G.E. _AIRE Ville Spatiale

(Spanish)

E.D.G.E.
Instalación de  Santi Amat
Marzo 2010
AIRE, Ville Spatiale-Ecology Island

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/148/148/1074

Esta instalación presenta un corte sincrónico en el proceso de cambio personal y colectivo.
Es una situación, un espacio donde detenerse y experimentar con la percepción y el pensamiento..
Un momento de ESTRICTO PRESENTE…
En la plataforma se presenta un vortex: mirando hacia abajo…la sensación del abismo. Mirando hacia arriba, un itinerario a la luz.

ARMONÍA es el hecho fundamental que nos permite vivir y comprender el universo.

En el MURO DE NEON el ciclo de colores varía aleatoriamente. Cualquier ritmo se adapta al ciclo de colores en unidades horizontales. Las unidades verticales interactúan con la estrutura de la torre en la que nos encontramos.

Al otro lado el I CHING de luces, nos permite a traves del Libro de los Cambios, interrogar al futuro y al presente.
Los 3 asientos nos dan 3 puntos de vista fundamentales en la instalación.
Más allá, otra serie de pseudoneones, contienen imágenes fotográficas del pasado, de la RL…
Toda imagen representa un momento que ha pasado ya.
Más allá podemos caminar sobre el vacío y llegar a un pequeño bosque de luces. Camina por él, siéntate en las bolas que girany simplemente mira y deja que luces, colores y formas elementales te llenen.
Armonía y luz.
Llenas tu tiempo con esas experiencias.
Armonía , música, luz, pensamiento.
Sensaciones y sentimientos en el camino y sus cambios.