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Gazira Babeli

March 4, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

Gazira Babeli, artiste performeuse, créatrice d’installation, réalisera une performance surprise dans la cadre de l’exposition.

site de Gazira Babeli :http://www.gazirababeli.com/

Tree Dance in Second Life

March 4, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

Vidéo et installation Fabiana de Barros aka Millagrosa Vella

«Tree Dance in Second Life est une vidéo basée sur le mythique film “Tree Dance” de l’artiste américain Gordon Matta-Clark datant de 1971.
Second Life est un espace où nous déposons des images de notre vie réelle, les plus importantes, celles qu’il nous faut sauver. C’est une île isolée où nous emmenons les images dont nous avons besoin pour survivre.
 
Quand nous avons eu le projet de recréer “Tree Dance” sur Second Life, mon intuition était de sauver non seulement les images mais aussi de les actes et les sentiments liés à la question du partage, de construction collective et de solidarité humaine,tout ce qui contribue à développer une personnalité originale. C’est là que je situe le coeur du film de Matta-Clark, ce que se raréfie sur notre planète et que je veux emmener sur mon île.
Tous les résidents et participants de mon île du Fiteiro Cultural sur Second Life ont collaboré à notre film au travers de leurs avatars.»
 
“Tree Dance in Second Life” a été co-réalisé avec Rogerio Mainardi, membre actif du Fiteiro Cultural sur Second Life. Le cinéaste suisse Michel Favre a réalisé  l’image le découpage et le montage du film.


It’s Heaven

March 4, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

It’s Heaven de James Warren-Smith aka Pegasus Kohime

“La créativité individuelle devrait rendre la vie quotidienne plus émotionnellement acceptable.”

La base du travail de James Warren-Smith sont ses rêves, qu’il reconfigure en fonction du contexte d’une série particulière, actuellement en développement. Il y a toujours une structure narrative informelle à chaque série,  construction qui se fonde sur son imagerie onirique afin de transmettre une impression de sa vie introspective juxtaposées avec des  images de la société occidentale contemporaine. Le désir de  James Warren-Smith est de créer des œuvres d’une force singulière qui interpellent. Par conséquent, la récolte et la transformation créatrice attentive de ses rêves. L’inconscient est un maître pouvant engendrer encore des images insolites et des récits fascinants, malgré la tension qui sous-tendent souvent l’expérience faîte pendant son sommeil. Avec l’expérience, il est possible de diriger l’esprit inconscient, de s’appuyer sur une idée créatrice afin d’améliorer ou de résoudre un problème. Et c’est ce que l’artiste fera communément. Toutefois, cela ne signifie pas James sous-évalue l’imagination, qui transforme la matière première venue de son inconscient en création artistique.


‘Individual creativity should make everyday life more emotionally acceptable.’
http://en.wikipedia.org/wiki/Modernism#Late_Modernism

The basis of James’ work are his dreams, which he reconfigures to suit the context of any particular series he is currently at work on. There is always an informal narrative structure to each series James constructs that draws on his dream imagery to convey an  impression of his introspective life juxtaposed with contemporary Western society.  It is James’ desire to create works of singular force and appeal. Hence, the attentive harvesting and creative processing of his dreams. The unconscious is a master of engendering unusual yet intriguing imagery and narratives, despite the underlying tension often experienced while asleep. With experience it is possible to direct the unconscious mind to build upon a design idea in order to enhance or resolve an issue. And this is what the artist commonly will do. However, this does not mean James undervalues the imagination, which transforms the raw materials of the unconscious into a finished artwork.

E.D.G.E.

March 2, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

Installation by Santi Amat

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/148/148/1074

This installation presents a synchronous cut in the process of personal and collective changing.
It is a situation, a space where to pause and to experience with the perception and the thought.
A little while of STRICT PRESENT…
In the platform a vortex appears: downwards watching… the sensation of the abyss. Watching upwards, an itinerary to the light.

HARMONY is the fundamental fact that it allows us to live and to understand the universe.

In the NEON WALL the cycle of colors varies randomly.
Any rythm adapts to the cycle of colors in horizontal units. The vertical units interact with the structure of the tower in which we were.

To the other side I CHING of lights, allows us through Book of the Changes, to interrogate to the future and the present. (Follow the steps by clickin on the book …)
The 3 seats give 3 fundamental points of view us in the installation.
Further on, another series of pseudoneons, contains photographic images of the past, of RL…
All image represents a moment that it has happened already…

Further on, we can walk on the emptiness and arrive at a small forest of lights. Walk by him, sit at the turning balls and simply watches and leaves lights, colors and elementary forms fill to you.
Harmony and light.
You are filling your time with those experiences.

Harmony, music, light, thought. Sensations and feelings in the way and its changes.

__________________________________

(Spanish)

E.D.G.E.
Instalación de  Santi Amat
Marzo 2010
AIRE, Ville Spatiale-Ecology Island

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/148/148/1074

Esta instalación presenta un corte sincrónico en el proceso de cambio personal y colectivo.
Es una situación, un espacio donde detenerse y experimentar con la percepción y el pensamiento..
Un momento de ESTRICTO PRESENTE…
En la plataforma se presenta un vortex: mirando hacia abajo…la sensación del abismo. Mirando hacia arriba, un itinerario a la luz.

ARMONÍA es el hecho fundamental que nos permite vivir y comprender el universo.

En el MURO DE NEON el ciclo de colores varía aleatoriamente. Cualquier ritmo se adapta al ciclo de colores en unidades horizontales. Las unidades verticales interactúan con la estrutura de la torre en la que nos encontramos.

Al otro lado el I CHING de luces, nos permite a traves del Libro de los Cambios, interrogar al futuro y al presente.
Los 3 asientos nos dan 3 puntos de vista fundamentales en la instalación.
Más allá, otra serie de pseudoneones, contienen imágenes fotográficas del pasado, de la RL…
Toda imagen representa un momento que ha pasado ya.
Más allá podemos caminar sobre el vacío y llegar a un pequeño bosque de luces. Camina por él, siéntate en las bolas que girany simplemente mira y deja que luces, colores y formas elementales te llenen.
Armonía y luz.
Llenas tu tiempo con esas experiencias.
Armonía , música, luz, pensamiento.
Sensaciones y sentimientos en el camino y sus cambios.

55 sounds to the sky

February 25, 2010

Dans le cadre de l’exposition collective l’Axe de Schrödinger

Opening le 5 mars 2010 à partir de 21h30

Installation sonore de Christine Webster aka Wildo Hofmann.

« Un son c’est de l’espace temps dans l’espace temps qui est le nôtre »

55 sounds to the sky c’est un périple au contact de 5 stations contenant 11 sons pour décrire 5 espaces/temps sonores. L’idée étant de paraphraser le concept de l’Axe de Shrödinger : partir du différencié vers l’indifférencié. L’échelle du son alors se rétrécissant au fur et à mesure de chaque étape.

Première station Aire Ville Spatiale – 51m du sol :
Sons d’ambiance réalistes et sons à forte connotation « sémantiques » évocatives d’un réel plausible …
Ce sont des sons enregistrés, bruts de la vie réelle.

Deuxième station La Souche – 194m :
Se situe au niveau d’une installation déjà existante qui comprend une souche flottante … Les sons commencent à être en décalage avec l’environnement. La souche sert de focus pour être encore un tout petit peu dans le réel et s’en échapper …

Troisième station Super Collider – 570m :
Rencontre entre deux méga structures de Werner Kurosawa – c’est un champ de forces – ça frotte – ça tourne – c’est énorme. L’idée du fantastique n’est pas loin.  Acousmatique bien sûr.

Quatrième Station Lignes de fuite – 863m
Lignes brisées. Effets de distorsion. Effet Leslie. Zone de forte perturbation tant visuelle que sonores.
On perd le contrôle. Psychédélique.

Top spot libera me ! – 1355m :
On s’extrait de la structure de la tour et on la domine légèrement … On se purifie – on respire – Ici que des sons continus, synthèse granulaire – flux très fin – échos – résonnances.

Ont participé à ce projet :
Biosynapse Tae pour la réalisation de la Plate forme Amibe
Balthazar Truffaut pour le Build objet, l’installation visuelle et les scripts

Netlabel de Christine Webster  : http://sonicespaces.net/SonicEspaces.net.html


Opening March 5 – 2010 at  PM 9.30

Sonic installation created by *Christine Webster aka Wildo Hofmann*

“sound is space and time in the space-time that belongs to us”

55 sounds to the sky is a journey trough 5 stations containing each 11
sounds in order to describe 5 kinds of specific sonic space-times.
The idea here is to comment Schroedinger’s scale relativity concept : so
we will travel from sonic material that got stong identification to very
tiny elements – the “scale” of sound will shrink step by step.  

F*irst Sation Aire Ville Spatiale – 51m from ground :*
Very realistic Sound and ambiant matérial recorded from the “real” life
put on the station as they are : raw and with strong semantic connotations.

*Second Station La Souche (The stump) – 194 m from ground :*
I liked to put the second  stage in front of an ancient installation
wich present a stump floating in the air. The sonic material begins to
disrupt with the environnement. Thing begin to be shifted. The stump is
a focus, a last bind with reality … but how long can this make illusion ?
*
Third Sation Super Collider -  570m from ground :*
Encounter with two mega architectural structures buils by Werner
Kurosawa. Here we got a force field – gigantic elements are scraping and
rotating. It’s a fantastic vision. Acoumatic rendering.
*
Fourth Sation Persective Lines – 863m from ground :*
Disrupted lines and point of references – Distorsion. Area of visual and
sonic distrurbances. Loosing “control”. Psychedelic.
*
Top spot Libera me ! – 1355m from ground :*
We are extracted from the giant black tower – just above the top. We are
now purifing our ears and taking a deep breath. Continous sounds,
granular – fine flux – quiet but living material.

People who gave a nice helping hand on this project :
*BiosynapseTae* made the amibia plate-form
*Balthazar Truffaut* made the visual installation, the build and script
support.

Christine Webster Netlabel : http://sonicespaces.net/SonicEspaces.net.html



L’Axe de Schrödinger

February 23, 2010

L'Axe de Schrödinger


Exposition collective du 5 mars au 9 avril 2010

Opening le 5 mars à partir de 21h30

Rendez-vous ici : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/128/128/21

Au départ il y a la Ville Spatiale. Suspendue au dessus de l’eau, elle est une œuvre collective se développant au rythme des ajouts de ses résidents, selon les concepts architecturaux de Yona Friedman. Au dessus de la Ville, dans les airs, flotte le Chris Marker Museum fuer Gestalt, un musée consacré au réalisateur français, dont l’architecture est une création de l’artiste MosMax Hax

Création de l’architecte belge Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa, une tour, gigantesque, s’est imbriquée dans la Ville. Striée de bandes noires et transparentes, elle perturbe la perception des volumes et des déplacements. La Tour relie la Ville au Musée, puis s’élevant encore très haut dans les airs elle traverse le dôme géodésique.

Cet ensemble architectural et artistique, fait par apports successifs, m’est apparu comme une mécanique dont la tour serait l’axe central. Le dôme géodésique, se déplace lentement autour de cet axe et le musée de Chris Marker en est une planête ou un satellite. Tour, Echelle, Jetée ? Celle du chef d’oeuvre de Chris Marker qui nous emmène dans l’esprit d’un homme, qui, suite à une catastrophe nucléaire, est chargé de revenir dans le passé par le souvenir d’une image d’enfance. Une histoire de chat aussi. Pas celle de Guillaume, le chat orange de Chris Marker mais celui de Shrödinger. Une expérience de pensée encore. Un chat, qui serait à la fois mort et vivant si la boite dans laquelle il se trouve n’est pas ouverte. Paradoxale physique quantique qui nous dit que la réalité perçue à notre échelle n’est en fait que de l’énergie concentrée au niveau de l’infiniment petit. Un axe, comme une boite de Shrödinger, un passage vers d’autres espaces/temps, d’autres niveaux de conscience et d’énergie.

Oeuvres et Artistes et événements :

It’s Heaven de James Warren-Smith aka Pegasus Kohime

E.D.G.E. Installation by Santi Amat

55 sounds to the sky Installation sonore de Christine Webster aka Wildo Hofmann.

Tree Dance in Second Life : vidéo et installation Fabiana de Barros aka Millagrosa Vella

Gazira Babeli

Werner Kurosawa

Concert Judikaël Mauffret

 

Opening on March 5th from 12 pm slt

Slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/128/128/21

At the start of all is the “Ville Spatiale” based on the architectural concepts of Yona Friedman. Suspended above the water, it is a collective work developing itself with the creations of its residents. Above the City floats the “Chris Marker Museum fuer Gestalt” a sphere museum designed by MosMax Hax and dedicated to the film director, writer, photographer… Chris Marker.

A gigantic tower created by the belgian architect Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa has recently been installed in the Ville Spatiale. Black stripped and semi-transparent it disrupts the perception of the volumes and connect the City and the Museum. While doing so it passes through a Geodesic dome also created by Werner Kurosawa.

This architectural ensemble created by multiple contributions appears to me like a mechanism whose central axis is the tower. While the geodesic dome is slowly rotating around this axis, the Museum of Chris Marker is like a planet or satellite. Tower? Ladder? Pier? This calls the movie “La Jetée” by Chris Marker who takes us into the mind of a man who, following a nuclear disaster, is sent to the past using an image from his childhood. The story of a cat. Not “Guilaume en Egypte” (GEE) Chris Marker’s companion but Shrödinger’s cat. Another experiment of the mind : a cat is both dead and alive until you open the box in which it was trapped. The Paradox of Quantum Physics which tells us that the reality perceived at our scale is in fact concentrated energy at the scale of the infinitely small. An axis, like a Shrödinger’s box : a transition to another space / time, to other levels of consciousness and energy.

Works/artists/events:

It’s Heaven de James Warren-Smith aka Pegasus Kohime

E.D.G.E. Installation by Santi Amat

55 sounds to the sky Installation sonore de Christine Webster aka Wildo Hofmann.

Tree Dance in Second Life : vidéo et installation Fabiana de Barros aka Millagrosa Vella

Gazira Babeli

Werner Kurosawa

Concert Judikaël Mauffret


Pluie de mots

February 4, 2010

Pluie de mots est une création d’Hugues  Aubin aka Hugobiwan Zolnir. Cette création interactive est installée dans la Ville.

Présentation le 5/02/10 à partir de 21h15, rdv ici :

AIRE Art Freebies Shop

Hugues Aubin aka Hugobiwan Zolnir

AIRE Art Freebies Shop

Attention “chute de mots”….

Le Dôme géodésique

January 8, 2010

L’architecte Belge Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa réalisera plusieurs créations autour du projet AIRE Ville Spatiale.

Werner Van Dermeersch. aka Werner Kurosawa

La première est un Dôme géodésique englobant les 2 sims qu’occupe AIRE et l’Ecole d’Architecture de Marseille. Ce Dôme fait référence à l’architecte Richard Buckminster Fuller mais ses dimensions sont gigantesques et nous impose, si on souhaite le voir en globalité, de jouer avec les outils de caméra ou bien de faire voler son avatar suffisamment haut pour atteindre son sommet.

le Dôme

 

Richard Buckminster Fuller était un architecte, designer, inventeur et écrivain américain, créateur en particulier du concept du dome géodésique. Le dôme géodésique, le plus imposant du genre au monde, a été utilisé entre autres pour le pavillon des États-Unis à l’exposition internationale de 1967 à Montréal et y siège maintenant la Biosphère. La Biosphère d’Environnement Canada est un musée de l’environnement situé sur l’île Sainte-Hélène à Montréal.

fuller

Photography (c) 2001 Cédric THÉVENET

 

Biographie de Werner Van dermeersch

Anvers, Belgique

- Etudes d’art, diplôme d’architecte en 1984 à l’Académie d’Anvers.  Il crée son propre cabinet Architect Werner Van Dermeersch de 1989 à aujourd’hui. Travaille avec plusieurs architectes et artistes : Jo Crepin, Christian Kieckens, Stephane Beel, Rem Koolhaas, Winny Maas, Toio Itto, Maarten Van Severen, Mark Verstockt, Serge Verstockt, Dirk Van der Eecken, Jan Fabre, Erik Joris,Tom Barman, …

- Travaille sur des logiciels plateformes 3d à l’intérieur d’un projet de recherche et d’installations en Réalité Virtuelle depuis 1992. Est présent dans Second Life depuis 2007

Website :  http://wernervandermeersch.wordpress.com/werner-kurosawa


 

HyperSupport/HyperSurface

January 7, 2010

hyper

 

Exposition HyperSupport/HyperSurface

Inauguration Dimanche 10 janvier à partir de 21h30

Dans la continuité de l’exploration des pratiques artistiques de Second Life, l’exposition HyperSupport HyperSurface rassemble 4 artistes.

Si chaque artiste a une démarche personnelle, nous avons souhaité les mettre en relation sous ce titre afin de les questionner. Titre qui est une référence à la fois  proche et distanciée au terme hyperformalisme, définissant dans Second Life les pratiques artistiques formalistes abstraites, d’une part, et du mouvement artistique français des années 69-70, Supports/Surfaces d’autre part. « L’objet de la peinture, c’est la peinture elle-même et les tableaux exposés ne se rapportent qu’à eux-mêmes. Ils ne font point appel à un « ailleurs » (la personnalité de l’artiste, sa biographie, l’histoire de l’art, par exemple) » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supports/Surfaces)

Si les artistes présentés peuvent se retrouver dans une ou l’autre de ces définitions , c’est aussi le rapport à l’avatar lui même qui est mis en évidence car il définit notre façon d’appréhender ce monde puisque c’est par cette médiation que se fait notre vision et nos déplacements. Il définit également l’échelle de représentation qu’il impose par défaut.

Sledge Roffo crée des sculptures abstraites et géométriques, la plupart sont de très petites dimensions. Puis il zoome à l”intérieur par des mouvements de caméra. Il photographie ce qu’il pense être les “points de vue les plus forts”. Il nomme son processus Primagery. L’exposition montre ses sculptures accompagnées des photographies. Si le spectateur souhaite les détailler, il doit à son tour utiliser des techniques d’approche de caméra.

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/130/173/25

Changement d’échelle, le Dôme de l’architecte  Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa englobe les 2 sims qu’ocupe AIRE et l’Ecole d’Architecture de Marseille. Ce Dôme fait référence à celui de l’architecte américain Richard Buckminster Fuller mais ses dimensions sont gigantesques et nous impose également de jouer avec les outils de caméra ou de faire voler son avatar suffisamment haut pour atteindre son sommet.

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/126/146/51

Déplacement encore dans les MuralSurfaces Santi Amat a créée des variations de textures géométriques obtenues par des processus mathématiques, comme la suite de Fibonacci. Son installation  Fences et Nofences joue avec l’espace de la galerie pour perdre le spectateur dans ses espace vibratoires.

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/131/133/38

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini utilise des prims texturées pour réaliser des “dépôts”  sur des  sims, sans avoir préalablement l’autorisation des propriétaires, terrains trouvés au hasard de ses déplacements.  Ses photos  retracent les perturbations visuelles et de sens de ces prims allant à la rencontre des avatars.

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/161/80/22

 

HyperSupport/HyperSurface Exhibition

Inauguration on Sunday 10 january from 12:30 pm slt

In the continuity of the exploration of Second Life artistic practises, the HyperSupport/HyperSurface exhibition gathers 4 artists.

Although each artist uses personal processes, we wished to put them into relation under this title in order to question them. This title holds a both close and distant reference to the term hyperformalism, defining in Second Life the abstract formalist artistic practises on the one hand, and Supports/Surfaces, the 1969-1970 French artistic movement, on the other. “The object of painting is painting itself, and the paintings on display refer only to themselves. They do not appeal to an ‘elsewhere’ – the artist’s personality, his/her biography, art history, for instance.” (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supports/Surfaces)

If the artists on display can find themselves in one of another of these definitions, it is as well the very relationship with the avatar that is highlighted because it defines our way to apprehend this world, since we have our vision and moves through that mediation. This relationship also defines the default representation scale it imposes.

Sledge Roffo creates abstract, geometrical sculptures, most of which are of very small dimensions. Then he zooms inside them with camera movements. He takes pictures of what he thinks are “the strongest viewpoints”. He calls his process Primagery. The exhibition shows his sculptures together with his photographs. If the viewer wishes to detail them, he/she must also use cinema approach techniques.

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/130/173/25

As a change of scale, the Dome by architect Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa emcompasses both sims occupied by AIRE and Marseilles School of Architecture. This dome refers to the one by American architect Richard Buckminster Fuller, but its dimensions are gigantic, thus forcing one to play with camera tools or fly one’s avatar high enough to reach its summit.

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/126/146/51

Let’s proceed even further into the MuralSurfaces. Santi Amat created variations of geometrical textures through mathematical processes such as Fibonacci’s series. His* installation Fences et Nofences plays with the gallery space to make the viewer get lost in its vibratory spaces.

slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/131/133/38

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini uses textured prims to apply ‘deposits’ on sims without the owners’ prior authorisation, the sims being plots of land he finds during his random wanderings. His photos recount the disturbances provoked by the vision and meaning of these prims when avatars come across them.

http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/161/80/22

10 décembre à partir de 21h30

Dans la continuité de l’exploration des pratiques artistiques de Second Life, l’exposition HyperSupport HyperSurface rassemble 4 artistes.

Si chaque artiste a une démarche personnelle, nous avons souhaité les mettre en relation sous ce titre afin de les questionner. Titre qui est une référence à la fois  proche et distanciée au terme hyperformalisme, définissant dans Second Life les pratiques artistiques formalistes abstraites, d’une part, et du mouvement artistique français des années 69-70, Supports/Surfaces d’autre part. « L’objet de la peinture, c’est la peinture elle-même et les tableaux exposés ne se rapportent qu’à eux-mêmes. Ils ne font point appel à un « ailleurs » (la personnalité de l’artiste, sa biographie, l’histoire de l’art, par exemple) » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supports/Surfaces)

Si les artistes présentés peuvent se retrouver dans l’une ou l’autre de ces définitions , c’est aussi le rapport à l’avatar lui-même qui est mis en évidence car il définit notre façon d’appréhender ce monde puisque c’est par cette médiation que se fait notre vision et nos déplacements. Il définit également l’échelle de représentation qu’il impose par défaut..

Sledge Roffo crée des sculptures abstraites et géométriques, la plupart sont de très petites dimensions. Puis il zoome à l’intérieur par des mouvements de caméra. Il photographie ce qu’il pense être les “points de vue les plus forts”. Il nomme son processus Primagery. L’exposition montre ses sculptures accompagnées des photographies. Si le spectateur souhaite les détailler, il doit à son tour utiliser des techniques d’approche de caméra.

Changement d’échelle, le Dôme de l’architecte  Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa englobe les 2 sims qu’occupe AIRE et l’Ecole d’Architecture de Marseille. Ce dôme fait référence à celui de l’architecte américain Richard Buckminster Fuller mais ses dimensions sont gigantesques et nous impose également de jouer avec les outils de caméra ou bien de faire voler son avatar suffisamment haut pour atteindre son sommet.

Déplacement encore dans les MuralSurfacesSanti Amat a créé des variations de textures géométriques obtenues par des processus mathématiques, comme la suite de Fibonacci. Son installation  Fences et Nofences joue avec l’espace de la galerie pour perdre le spectateur dans ses espaces vibratoires.

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini utilise des prims texturées pour réaliser des “dépôts”  sur des  sims, sans avoir préalablement l’autorisation des propriétaires, terrains trouvés au hasard de ses déplacements. [Ses photos  retracent les perturbations visuelles et de sens de ces prims allant à la rencontre des avatars.]

Je suggère : Ses photos retracent les perturbations provoquées par la vue et le sens de ces prims lorsque les avatars les rencontrent.

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HyperSupport HyperSurface Exhibition

Inauguration on Sunday 10 December from 9:30 PM

In the continuity of the exploration of Second Life artistic practises, the HyperSupport HyperSurface exhibition gathers 4 artists.

Although each artist uses personal processes, we wished to put them into relation under this title in order to question them. This title holds a both close and distant reference to the term hyperformalism, defining in Second Life the abstract formalist artistic practises on the one hand, and Supports/Surfaces, the 1969-1970 French artistic movement, on the other. “The object of painting is painting itself, and the paintings on display refer only to themselves. They do not appeal to an ‘elsewhere’ – the artist’s personality, his/her biography, art history, for instance.” (http://fr.wikipedia.org/wiki/Supports/Surfaces)

If the artists on display can find themselves in one of another of these definitions, it is as well the very relationship with the avatar that is highlighted because it defines our way to apprehend this world, since we have our vision and moves through that mediation. This relationship also defines the default representation scale it imposes.

Sledge Roffo creates abstract, geometrical sculptures, most of which are of very small dimensions. Then he zooms inside them with camera movements. He takes pictures of what he thinks are “the strongest viewpoints”. He calls his process Primagery. The exhibition shows his sculptures together with his photographs. If the viewer wishes to detail them, he/she must also use cinema approach techniques.

As a change of scale, the Dome by architect Werner Van Dermeersch aka Werner Kurosawa emcompasses both sims occupied by AIRE and Marseilles School of Architecture. This dome refers to the one by American architect Richard Buckminster Fuller, but its dimensions are gigantic, thus forcing one to play with camera tools or fly one’s avatar high enough to reach its summit.

Let’s proceed even further into the MuralSurfaces. Santi Amat created variations of geometrical textures through mathematical processes such as Fibonacci’s series. His* installation Fences et Nofences plays with the gallery space to make the viewer get lost in its vibratory spaces.

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini uses textured prims to apply ‘deposits’ on sims without the owners’ prior authorisation, the sims being plots of land he finds during his random wanderings. His photos recount the disturbances provoked by the vision and meaning of these prims when avatars come across them.

English translation by Ed Hinterland

SL Actions Dépôts

January 7, 2010

 

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini réalise des dépôts de prims depuis quelques mois dans la Ville Spatiale, l’ile d’Ecologia Island ainsi que sur d’autres sims à travers Second Life.

« Des actions dépôts aux prims dépôts.

Les prims que je dépose dans Second Life, sont des produits dérivés de mes actions urbaines dites « actions dépôts » que je réalise dans l’espace dit réel (RL) ? J’entends par produit autant la forme extérieure que le processus. Les actions dépôts constituent une tentative critique de renouveler et prolonger les pratiques dites du « street art ».

Après des années de productions orientées autour de l’art concret, cette façon de déposer ou mettre en scène des objets dans la ville m’est apparu comme la suite logique d’un processus  intellectuel et plastique, qui avait fait son deuil  d’un mode de production voire simplement d’un certain productivisme relatif à l’œuvre d’art. Les actions dépôts participent d’un refus de s’accommoder des  réflexes de l’économisme généralisé.

Les actions dépôts sont des « œuvres processus » éphémères, qui invitent à la gratuité et au partage, ces processus sont influencés par la pensée contextuelle en art. Matériellement, il peut s’agir d’objets (chaises, panneaux) mais plus généralement d’images sur des sortes de placards que j’accroche sur le mobilier urbain et que je photographie pour en garder une trace.

Dans SL un certain nombre de différences avec l’espace réel m’ont obligé à reconsidérer cette pratique. D’abord il y a des sims (espaces) ou cela ne se fait pas, c’est à dire que le propriétaire de l’espace a verrouillé la fonction « construire » afin de se protéger de toute intervention.

Il est tout a fait possible de demander l’autorisation au propriétaire, mais il existe des tas de sims où cela est possible. Il convient d’ailleurs de mentionner que des espaces intermédiaires autorisent le dépôt (qui sur SL correspond) toujours à la fonction construction dans le sens ou les images sont implantées sur des prims c’est à dire des  volumes primaires. Dans ce cas le prim est dégagé assez rapidement , c’est à dire qu’il retourne dans mon inventaire.

Enfin même sur les espaces sur lesquels visiblement  tout a été pensé de manière à empêcher toute modification ou gêne, il arrive que dans l’interstice des sims des zones mobilisables pour un dépôt existent. C’est pourquoi il convient souvent d’opérer un vol au dessus de ces espaces, à la recherche de ces dents creuses en quelque sorte. Ces vols de repérage sont au demeurant tout à fait comparables aux marches de repérage urbain que je pratique in RL.

Par ailleurs la relative désertification des fréquentations (en dehors des lieux « people » comme les pistes de danse et certains grands centre commerciaux qui  mériteront prochainement mon attention) m’a obligé a revoir le sens de mes dépôts.

D’une part pièce certaines pièces sont demeurés et relèvent d’un équivalent de l’art public sur RL (voir les pièces sur l’espace des actes de la recherche en sciences sociales) et d’autre part mon action s’est resserrée sur la mise en situation et la photographie qui en découle. En effet l’idée qui est au principe des dépôts de sortes de bouteilles lancées à la mer et qui pourraient après avoir été empruntés par une personne, revenir dans l’espace de mon site, cette manière de voir reste sur SL très hypothétique. Toujours est -il que ma fréquentation de SL m’a permis de repenser ma pratique réelle en me dégageant de certaines contraintes d’effort et de mise en œuvres ainsi je considère que la libération de certains processus mentaux sur SL n’est pas sans influencer positivement mes pratiques prochaines sur real Life. »

http://www.art-action-depot.net/

 

Yotan Korobase

Dépôts sur l’espace Pierre Bourdieu un Hommage, AIRE Ville Spatiale Ecologia Island

Frédéric Taddei  aka Ange Orsini exposera des photos trace de ses dépôts dans la cadre de l’exposition collective HyperSupport Hypersurface