UFO House
October 25, 2011UFO House est une création de / is a creation by Rod Mandel.
http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/148/138/54
Notes :http://en.wikipedia.org/wiki/Sanzhi_UFO_houses

UFO House, Sanjhih, Taiwan, © Yeowatzup
UFO House est une création de / is a creation by Rod Mandel.
http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/148/138/54
Notes :http://en.wikipedia.org/wiki/Sanzhi_UFO_houses

UFO House, Sanjhih, Taiwan, © Yeowatzup
Présentation du projet le 20 mai 2011 dans l’espace réel de AIRE http://aire-ville-spatiale.org/premierscontacts
Moulins lors des ” Journées Européennes du Patrimoine” les 17 et 18 septembre 2011 à Moulins (France).
Festival Désert numérique à Saint-Nazaire-le-Désert, dans la Drôme, France, qui a lieu du 27 juin au 3 juillet 2011
Soyez co-créateur de Synchronicity, devenez acteur et producteur de sens !
Créez votre personnage et participez à des performances et créations interactives qui se dérouleront sur de nombreux supports : environnements virtuels 3D, réseaux sociaux, téléphone portable… Pendant l’année 2011, des séquences vidéos seront réalisées lors de chaque événement et Synchronicity aura pour finalité un film long métrage qui retracera toute l’histoire que vous aurez créée.
Synchronicity est un projet transdiciplinaire proposé par Marc Blieux.
Le film et la création virtuelle 3D seront exposés lors du festival Vidéoformes 2012.
AIRE Ville Spatiale a été lancé le 18 septembre 2009. La Ville s’est construite par ajouts successifs, au hasard des rencontres réalisées sur la plateforme Second Life. Les nombreuses expositions, concerts, débats, créations ponctuelles ou plus permanentes, ont permis d’en construire les fondations, la première couche d’un territoire virtuel subjectif.
Mais AIRE Ville Spatiale a été pensé dès le départ comme un laboratoire d’expériences : un autre modèle économique et social est-il possible ? Nous pouvons à présent passer à cette deuxième phase du projet, c’est ce que nous proposons aux artistes et à tous ceux qui souhaitent y participer.
Cette deuxième phase s’appelle SynchroniCity. Sa durée est fixée à une année.
Elle fait plus particulièrement suite à l’exposition l’Axe de Schrödinger de mars 2010 sur la Ville Spatiale. Cette exposition s’appuyait sur différentes créations architecturales de la ville et a rassemblé 10 artistes internationaux :
« Cet ensemble architectural et artistique est comme une mécanique, dont la tour gigantesque striée de noir qui s’encastre au sol dans la Ville, serait l’axe central. Le dôme géodésique, se déplace lentement autour de cet axe et le musée de Chris Marker en est une planète ou un satellite. Tour, Echelle, Jetée ? Celle qui nous emmène dans l’esprit d’un homme, qui, suite à une catastrophe nucléaire, est chargé de revenir dans le passé par le souvenir d’une image d’enfance. Une histoire de chat aussi. Celui de Schrödinger*. Une expérience de pensée encore. Un chat, qui serait à la fois mort et vivant si la boite dans laquelle il se trouve n’est pas ouverte. Paradoxale physique quantique qui nous dit que la réalité perçue à notre échelle n’est en fait que de l’énergie concentrée au niveau de l’infiniment petit. Un axe, comme une boite de Schrödinger, un passage vers d’autres espaces temps, d’autres niveaux de conscience et d’énergie. »
SynchroniCity ouvrira donc à ces autres niveaux.
Pour y accéder :
- Nous proposons aux participants un mode de création collaboratif. Il ne s’agira pas d’une exposition collective dans le sens où elle regrouperait des œuvres personnelles présentées les unes à côté des autres mais bien la construction d’une œuvre unique où chacun apportera une « brique ». Un artiste pourra proposer un projet, une création, mais en posant cette création il acceptera , si l’oeuvre est destinée à être permanente, à ce que d’autres artistes interviennent sur celle-ci, ajoute un élément, la modifie, en fonction des droits que l’artiste original aura donné, dans un processus d’exponentialisation… Il n’y aura pas d’œuvre isolée afin d’aller au delà des espaces habituels de représentation, comme l’a écrit Brian O‘Doherty, Inside the white cube « l’œuvre est isolée de tout ce qui pourrait nuire à son auto évaluation. Cela donne à cet espace une présence qui est le propre des espaces où les conventions sont préservées par la répétition d‘un système de valeurs clos ». Cependant chaque créateur sera bien identifié ainsi que chaque contributeur successif
- Un mode de représentation multi-supports et transréseaux
Cette oeuvre ne sera pas figée dans une représentation limitée à un espace / temps. Elle sera évolutive en fonction des rencontres et des participations.
Toutes les personnes qui seront « en contact » du projet y seront intégrés. C’est-à-dire non seulement les artistes participants mais également, par exemple, les responsables des structures qui présenteront ou aideront la réalisation du projet. De la même façon les lieux traversés, modifieront formellement le projet qui rendra compte de ces « flux de subjectivité ».
La Ville Spatiale avec ses plateaux formant un système de grilles viendra se superposer, par moment, à l’espace réel.
Elle existera simultanément sur différents supports : environnements virtuels 3D, téléphones portables, réalité augmentée, etc.
Des courts métrages seront réalisés au fur et à mesure de l’avancement du projet. Ils pourront exister et être montré séparément, mais leur finalité sera d’être assemblés pour créer un long métrage.
Chaque artiste ou participant pourra lui aussi organiser un évènement autour du projet.
Ce texte est le synopsis du projet. Il sera enrichi prochainement.

Les premiers projets proposés comme brique de départ :
(Installations dans Second Life)
- L’accélérateur de flux de subjectivité : http://aire-ville-spatiale.org/accelerator
– Le Nuage : http://www.flickr.com/photos/39000262@N05/5491944552/
- Uranometria : http://aire-ville-spatiale.org/Uranometria
- The aviary : http://aire-ville-spatiale.org/theaviary
Synchronicity open Sounds (remplace le projet Synchronicity sound stalker) : Utilisation de sons et compositions issues des plates-formes creative commons. (prochainement).
Les premiers artistes participants :
Marc Blieux aka Marc Moana
Elif Ayiter aka Alpha Auer
Dekka Raymaker
Sabanci University, Istanbul, Turkey
Oberon Onmura
Maya Paris
Typote Beck
Simotron Aquila (en cours)
M3PH composition sonore (en cours)
Une première présentation de SynchroniCity aura lieu le 20 mai 2011 dans l’espace réel de AIRE http://aire-ville-spatiale.org/premierscontacts
SynchroniCity will be presented during the “European Heritage Days” the September Journées Européennes du Patrimoine 17th and 18th in Moulins (France) ”.
SynchroniCity will be presented during the festival of digital art Desert Numerique of Saint-Nazaire-le-Désert, Drome, in France, from Monday 27th of June to Sunday 3rd of July.
AIRE Ville Spatiale opened on the 18th of september, 2009. This city built itself by successive additions, at random meetings realized on Second Life plateform. The numerous exhibitions, concerts, debates, punctual or more permanent creations, allowed to build the city’s foundations, the first layer of a subjective virtual territory. But AIRE Ville Spatiale was thought from the beginning as a laboratory of experiments: is another economic and social model possible? We can pass at the moment in the second phase of the project : it is what we propose to the artists and to all those who wish to participate in it.
This second phase is called SynchroniCity. Its duration is fixed in one year.
It more particularly follows the exhibition “the Axis of Schrödinger” of March, 2010 on “Ville Spatiale”. This exhibition leaned on various architectural creations of the city and collected 10 international artists:
” This architectural and artistic ensemble is like a mechanics, which gigantic tower streaked with black fits into the city’s ground, would be the central axis. The geodesic dome, moves slowly around this axis and Chris Marker’s museum is a planet or a satellite. Tower, Scale, Pier? The one who takes us inside the mind of a man, who, further to a nuclear disaster, is in charge of returning in past by the memory of a childhood image. A story of a cat also. Schrödinger’s cat*. An experiment of thought still. A cat, which would have die and also stay alive, if the limps in which it is is not opened. Paradoxical quantum physics which says us that the reality perceived in our ladder is in fact only the energy concentrated at the infinitesimal level. An axis, like Schrödinger limp, a passage towards other spaces time, toward other levels of consciousness and energy. “
SynchroniCity will open to these other levels.
To reach it:
- We propose to the participants a collaborative mode of creation. It will not be a collective exhibition in sense that it would include personal works presented next to the others, but indeed the construction of a unique work where each will bring a “brick”. An artist can propose a project, a creation, but with this creation he will accept, if the work is intended to be permanent, that the other artists can intervene on his creation, adds an element, modifie it, according to the rights that the original artist will have given, in a process of exponentialisation… There will be no isolated work in order to go beyond the usual spaces of representation, as wrote it Brian O’ Doherty, in Inside the white: “work is isolated by all that could damage its self-assessment. It gives to this space a presence which is the own of the spaces where the conventions are protected by the repetition of a closed value system “. However every creator will be identified as well as every successive contributors.
- A mode of representation multimedia and trans-network
This work will not be congealed in a representation limited to a space-time. It will develop according to the meetings and the participations.
All the persons who will be ” in contact ” of the project will be integrated. That is not only the participating artists but also, for example, the persons in charge of the structures who will present or will help in the realization of the project. In the same way the crossed places, will modify formally the project, which will report these “flows of subjectivity”.
The Spatial City with its trays forming a system of railings will come to overlap, by moment, in the real space.
It will exist simultaneously on various supports: 3D virtual environments, mobile phones, increased reality, etc.
Short films will be realized according to the project progress. They can exist and be shown separately, but their end will be to be assembled in order to create a feature film.
Every artist or participant can organize an event around the project or present SynchroniCity in a festival.
This text is a the first step of the project. It will be completed soon.
Firts starting projects :
(In Second Life)
- The accelerator of subjectivity flows: : : http://aire-ville-spatiale.org/accelerator
– The Cloud : http://www.flickr.com/photos/39000262@N05/5491944552/
Synchronicity open Sounds (replace the project Synchronicity sound stalker) : Use of sounds and compositions stemming from creative commons website. (soon)..
First participating artists :
Marc Blieux aka Marc Moana
Elif Ayiter aka Alpha Auer
Dekka Raymaker
Sabanci University, Istanbul, Turkey
Oberon Onmura
Maya Paris
Typote Beck
Simotron Aquila (in progress)
First dates :
A first presentation of SynchroniCity will take place on May 20th in the real space of AIRE association. http://aire-ville-spatiale.org/AIRE-real-space

Uranometria Avatars at SynchroniCity in SL de Elif Ayiter/Alpha Auer
Il était installé depuis la création de la Ville, l’espace d’information sur les licences Creative Commons vient d’être mis à jour.
It was set up since the creation of the city, the information space about Creative Commons licences has been updated.
A voir ici : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/125/123/21
Essais de différentes torsion de la tour
Twisted Tetrahedron Tower est une création de Werner van dermeersch aka Werner Kurosawa
slurl : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/128/128/21
Base de la Tour au niveau de l’espace d’accueil avec une maquette
La Tour au niveau de la Ville Spatiale. Cliquez sur la tour pour faire apparaître/disparaître les étages
Dans la Ville spatiale vous trouverez des scènes de concerts, des galeries, une artothèque, des résidences… il lui fallait un shop ! . Mais pas n’importe lequel. L’AIRE Art Freebies Shop ne proposera que des créations artistiques et gratuites ( ou pour une somme symbolique de 1 L$) . Un autre modèle social et économique ? et si cela passait par le don.
L’architecture et le design du shop est une création de Christian Meinhardt aka Superrobot Yoshikawa, à qui l’on doit déjà des modules/ bungalow dans la Ville servant de galerie d’exposition.
A voir ici : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/136/70/22
le Shop
l’intérieur
Superrobot Yoshikawa
Une autre création dans la Ville, sa résidence
Nous commençons ici une présentation des créations architecturales de la Ville.
Arrimé au dessus de la Ville, le Cocoon a été créé par Yves Lécossois aka Kyle Brynner.
A voir ici : http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/170/103/61


Yves Lécossois est dessinateur professionnel de bande dessinée. Dans la Ville, il a participé également au design 3D de IMYOU-UOYMI 0.1 de Nathalie Fougeras.
Chris Marker Museum fuer Gestal
Architecture : MosMax Hax
http://slurl.com/secondlife/Ecologia%20Island/234/205/268
Q : – Comment vous êtes-vous retrouvé à exposer sur SL ?
Chris Marker : – Curiosité d’abord. Ensuite ça devient addictif.
Q : – En quoi ?
Chris Marker : – Vous avez lu L’INVENTION DE MOREL d’Adolfo Bioy Casares ? (1)
Q : – Non, aucun de nous deux ne l’a lu. Honte à nous ?
Chris Marker : – Pas de quoi vous vanter… Eh bien, c’est exactement le monde de ce chef-d’œuvre que je retrouve dans SL.
Q : – Pouvez-vous nous préciser en quoi ?
Chris Marker : – Onirisme. Sentiment de la porosité entre le réel et le virtuel.
Extrait d’un entretien avec Chris Marker (Les Inroks, 2008)
Chris Marker, est un réalisateur et photographe français, également écrivain. Il est l’auteur de nombreux films documentaires, qui sont des essais cinématographiques au style très personnel.
Sa renommée internationale est venue avec le court métrage La Jetée (1962), qui raconte des expériences scientifiques pour effectuer des voyages temporels dans un monde post-apocalyptique. La seule fiction de Marker est paradoxalement son œuvre la plus connue et la seule dont il dit n’apprendre qu’à regret la diffusion. La forme de ce film est celle d’un montage d’images fixes, duquel résulte une suite de « photographies » lui conférant une atmosphère tout à fait particulière et profondément originale, quoique déconcertante. Grâce au procédé du commentaire en voix off, que Marker utilise dans nombre de ses œuvres, l’auteur parvient à faire passer dans son film son talent littéraire. Ce style dégage une émotion extraordinaire à la tonalité douce-amère qui le faisait sans doute supplier par Alexandre Medvedkine, aîné de Marker qui lui rendra hommage dans Le Tombeau d’Alexandre, de faire l’effort d’écrire « un peu, rien qu’un peu ». Pourtant, l’un des rares livres de Marker, le roman Le cœur net, demeure aujourd’hui introuvable du fait de la volonté de son auteur que cette œuvre ne soit pas lue. La jetée inspire entre autres Terry Gilliam pour l’ Armée des douze singes. En 2008, les Éditions Kargo & l’Eclat font paraître en France une version livre du ciné-roman de La Jetée .
En 1982, Sans soleil étend les limites du genre « documentaire ». C’est un essai, un montage, mélangeant des parties de documentaire et de fiction avec des commentaires philosophiques. Ce mélange crée une atmosphère de rêve et de science-fiction. Les thèmes principaux sont le Japon, la mémoire et le voyage. Le titre du film est tiré du cycle de chansons Sans soleil de Modest Mussorgsky.
Avec Sans soleil, Marker développe un intérêt certain pour les techniques numériques, qui le mène à réaliser en 1996 le film Level Five avec comme unique actrice Catherine Belkhodja qu’il met en scène autour d’une réflexion sur la bataille d’Okinawa. Bien que souvent classé à tort comme un documentaire, ce film n’en est pas moins une fiction mêlée à de vrais témoignages sur la bataille d’Okinawa. Catherine Belkhodja sera aussi la figure centrale d’une magnifique installation vidéo, commandée pour commémorer le Centenaire du Cinéma : Silent Movie (cette exposition fera le tour du monde des plus grands musées mais n’a jamais été présentée en France) et IMMEMORY ONE (1998), un CD-ROM multimédia interactif, co-produit par le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou, les films de l’Astrophore et KAREDAS. Chris Marker poursuit ses recherches en réalisant de nombreuses installations dans différents musées du monde , dont la dernière en date au Musée de Zürich.
Tous les films de Chris Marker sont engagés politiquement et se veulent révolutionnaires (au sens large). Pékin, Cuba, Sibérie soviétique sont les lieux de prédilection de ses documentaires. Il a beaucoup traité des thèmes de la lutte contre l’oppression (guerre, conflits, Viêt Nam, Bosnie-Herzégovine), de la lutte syndicale et ouvrière. Le Joli Mai est ainsi une chronique à la fois morale et sociologique sur le Paris des années 1960, qui anticipe sur les événements de mai 1968, et qui aborde plus précisément le problème de la perception de l’indépendance de l’Algérie en métropole et du procès des généraux du putsch d’Alger (qui s’est tenu à Paris six ans auparavant en mai 1962), ou encore Le fond de l’air est rouge, groupement SLON (Société de lancement des œuvres nouvelles. SLON signifie aussi « éléphant » en russe).
L’un de ses premiers documentaires, Les statues meurent aussi, co-réalisé par Alain Resnais est un essai sur la réception des œuvres d’art africaines en métropole et est très influencé par le thème malrucien du « Musée imaginaire ». À travers l’idée que le système colonial s’autolégitime politiquement en maintenant un point de vue anti-historique sur les traditions et le patrimoine des peuples dont il assure l’administration, le film lie dans un même mouvement la dénonciation de l’impérialisme culturel et la critique des dysfonctionnement économiques découlant de ce type de régime — ce qui explique sa longue censure en France.
Il a aussi réalisé différents portraits de cinéastes comme Une journée d’Andrei Arsenevitch sur Andrei Tarkovsky et A.K. sur Akira Kurosawa.
(sources Wikipédia)
L’Invention de Morel, a été écrit par Adolfo Bioy Casares en 1940. C’est à la fois un conte philosophique, un secret fantastique et une aventure de science-fiction. Sous forme de monologue nous est contée l’histoire étrange de Luis. Poursuivi par la police, il est venu se réfugier sur une île lointaine, au large de l’Inde. Le monde autour de lui est hostile. Un jour, surgissent de nulle part des visiteurs ; tout revit mais selon un rythme particulier. Chaque semaine, les étrangers reviennent. Luis est invisible pour eux tous. Les mêmes scènes se déroulent avec une précision mécanique. Ils vivent 10 ans avant son temps à lui. Peu à peu, Luis s’éprend d’une jeune femme, Faustine, sans pouvoir avoir plus de contact avec elle qu’un humain avec un automate. Luis assiste à une scène explicative : Morel, le maître des lieux annonce à ses invités qu’il a inventé une machine qui enregistre la vie dans toutes ses dimensions. Chacun de leurs gestes, de leurs paroles, de leurs émotions est capté par sa machine, et ce pour l’éternité. Morel avoue qu’il a construit cette machine au prix de la mort, par amour pour Faustine. Les visiteurs qu’a vus Luis sont donc morts et vivants pour l’éternité. Son amour pour Faustine grandissant, Luis découvre le fonctionnement de la machine et décide de se sauver par l’amour et la mort, pour vivre éternellement aux côtés de Faustine.
L’Invention de Morel a inspiré le film d’Alain Resnais, L’Année dernière à Marienbad.